Petites bandes dessinées parachutistes
dimanche 14 août 2011
Voici des bandes dessinées de une à quatre pages, réalisées pour des revues ou simplement pour le plaisir.
Après la BD sur le paraclub du Chesnay j’ai placé un petit tutorial pour faire une page de bande dessinée.
Vous pouvez les afficher aussi en pleine page, cliquez sur le bouton qui s’affiche sur les dessins.
2003 : Les exploits d’une équipe de parachutisme sportif (publiée dans Paramag) : 2000 : Le parachutisme raconté aux débutants (publié dans le journal de la ville du Chesnay, 78), épisodes 1 et 2
BD de pub pour mon paraclub dans le magazine municipal du Chesnay - 1er épisode. Strip1 - 1998
1er épisode. Strip2 - 1998
1er épisode. Strip3 - 1998
1er épisode. Strip4 - 1998
pclc2_1 2eme épisode. Strip1 - 2000
2eme épisode. Strip2 - 2000
2eme épisode. Strip3 - 2000
En prime, le tutorial pour faire une petite BD !
Première étape : mise en page. L’étape la plus déterminante et la moins agréable, car elle implique beaucoup d’essais, d’effacements, de remise à zéro. Ces petits dessins très rapides me permettent de disposer les différents dessins et les textes, pour voir si ça colle. On s’en tient à un croquis très sommaire afin de ne pas hésiter à tout gommer et tout recommencer.Il y avait une étape préalable, que je n’ai pas scannée, qui était la création proprement dite : mise sur le papier des différentes idées, enchaînement chronologique, mise en scène.
Détail première étape.
Deuxième étape : le crayonné. Là on s’éclate. On précise le trait, on ajoute les détails, on fait vraiment du dessin. Inutile quand même d’aller trop loin dans le détail car les finitions seront faites à l’encre, avec encore un autre champ de création.
Détail deuxième étape.
Troisième étape : le lettrage. Je réalise le lettrage séparément du dessin car il détermine la position finale de certains détails. Il vaut mieux que le texte morde le dessin que l’inverse. Et parfois, j’utilise un autre outil (ici, un stylo Rotring) et une autre encre.
Quatrième étape : l’encrage. Autre étape jubilatoire. C’est ici que je finalise tous les détails du dessin proprement dit, que je peux ajouter des effets dus à l’encre, des ombres etc. Ici, le dessin a été réalisé à la plume et à l’encre de chine. On peut aussi utiliser des stylos de type Rotring, un pinceau, ou mixer les outils. J’aime particulièrement la plume car elle a la précision du stylo et la souplesse du pinceau, dans les pleins et les déliés. On peut jouer sur les épaisseurs.
Détail quatrième étape.
Cinquième étape : la mise en couleur. Un élément de création complètement différent. Ce n’est plus du dessin, c’est du jeu sur la lumière, les volumes, les ombres, les couleurs. Personnellement j’utilise l’aquarelle (c’est le plus simple, et cela permet des effets de dégradés agréables). Mais il y a aussi la gouache, les encres de couleur. Ou bien le coloriage par ordinateur. Cela transforme complètement la physionomie de l’ensemble. La mise en couleur peut gâcher un dessin pourtant réussi (j’espère que ce n’est pas le cas ici). Elle peut délivrer une atmosphère un peu "naïve", avec des choix de couleurs vives, ou plus subtile, avec des couleurs plus proches de l’aquarelle. La mise en couleur peut avoir juste pour fonction de "colorier" (c’est le cas ici), ou au contraire d’ajouter une vraie couche d’art.
Détail cinquième étape.